2017-11-23

ACTUALITES

Programme de Coopération internationale communale 2017-2021

 

Une plateforme belgo-béninoise et des objectifs de taille…

C’est dans une ambiance studieuse, mais des plus chaleureuses, que s’est déroulée à Namur, dans les locaux de l’UVCW, du 16 au 20 janvier derniers, la première rencontre des partenariats communaux belgo-béninois dans le cadre de la programmation 2017-2021 du Programme de Coopération internationale communale (PCIC). Celle-ci s’avérait en effet absolument indispensable à un bon démarrage des travaux, tant sont multiples les défis que vont devoir relever les dorénavant 13 communes participant au PCIC. Car l’on ne peut que se réjouir que les 5 partenariats participant au Programme depuis plusieurs années déjà aient fait des émules, portant ainsi à une commune sur cinq la proportion de communes béninoises désireuses de s’investir pour améliorer la gouvernance locale à travers ce Programme. 

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Soigneusement préparée avec le coordinateur pays pour le Bénin, cette semaine de travail intensive, riche en échanges entre communes wallonnes et béninoises, a été l’occasion pour elles de tester les modes de fonctionnement collaboratifs innovants qui prévaudront dès à présent et dans les prochaines années, et sont directement issus des conclusions des auto-évaluations approfondies menées au terme de la phase précédente du Programme. C’est ainsi que la rencontre s’est déroulée en quatre temps.

1° Tout d’abord, il a été procédé à une identification claire des priorités locales dans chaque commune africaine partenaire pour les quelques six prochains mois (l’expérience ayant montré qu’il peut être compliqué, pour des communes évoluant dans des contextes difficiles, de faire des projections à plus long terme).

 2° Sur cette base, le premier plan opérationnel commun pour la période 2017-2021 a pu être défini collectivement, qui abordera d’emblée plusieurs chantiers de longue durée mais essentiels pour l’autonomisation des communes béninoises:

  • la responsabilisation de l’administration communale, notamment au travers de divers plaidoyers indispensables, d’une mutualisation des meilleures pratiques et d’une dissémination des acquis en matière de GRH, de concert avec l’Association nationale des Communes du Bénin (ANCB);
  • la dynamisation du système foncier, qui passera prioritairement par la définition d’un système de gestion des bases de données foncières, en harmonie avec le système général d’archivage. Celle-ci devra également s’accompagner rapidement d’un plaidoyer auprès des autorités nationales quant à la politique de gestion de l’actualisation de la cartographie. Enfin, rappelons-nous que, dans le cadre de la phase 2014-2016 du PCIC, les partenariats alors présents avaient tous bénéficié d’un audit foncier; il s’agit maintenant pour tous de mettre en œuvre et de développer une procédure de suivi-évaluation de celle-ci;
  • la dynamisation du système d’état civil, pour laquelle est d’ores et déjà prévue une concertation structurelle avec les autorités nationales afin d’articuler de façon optimale les orientations du PCIC avec les évolutions futures de la vision et des objectifs retenus au niveau gouvernemental. Qui plus est, l’UVCW et ses partenaires se sont accordés quant à la prochaine organisation d’un plaidoyer, en sollicitant l’ANCB, auprès du Ministère de l’Intérieur pour faire de ces communes des expériences pilotes dans le cadre du projet gouvernemental de modernisation de l’état civil. Enfin, suite à la récente désignation, dans chaque arrondissement béninois, des lieux qui feraient office de bureaux secondaires d’état civil (pour garantir une plus grande proximité entre le citoyen et l’administration), il est apparu essentiel de travailler à identifier leurs futurs principes de fonctionnement;
  • la dynamisation de la mobilisation des ressources financières, en particulier, dans un premier temps au travers de la dynamisation du système de recouvrement. Celle-ci passera dans les prochains mois par la mise en œuvre des recommandations de l’audit réalisé en 2016 sur cette épineuse question, l’organisation d’un plaidoyer pour un cadre légal de fonctionnement adapté et permettant une réelle efficacité dans le recouvrement, et la formalisation des relations entre les mairies et les services déconcentrés de l’Etat en charge des impôts.

3° Chaque partenariat, selon les compétences spécifiques présentes en son sein, s’est ensuite proposé pour assurer la coordination de la préparation, de la mise en œuvre et du suivi d’une, voire deux, des activités-types précitées.

4° Enfin, préalablement au démarrage concret des opérations de terrain, une analyse transversale de ces activités-types a été réalisée selon des prismes aussi divers et importants que la législation sur les marchés publics, les besoins de communication, les incidences environnementales ou encore l’équité sociale, etc. Ainsi, chaque coordinateur béninois s’est proposé pour être le référent pour l’une de ces thématiques transversales tout au long de la durée du Programme.

Comme on l’aura compris, le travail à accomplir dans les prochains mois est conséquent et les méthodes de travail proposées font indéniablement partie du parcours d’apprentissage des communes béninoises en matière d’analyse rigoureuse et de structuration de leurs actions. Mais la qualité et l’engagement de tous les participants permet tous les espoirs quant à de réels progrès d’ici à la fin 2021, doublés du nouveau saut qualitatif exigé par la Coopération belge.

Vous souhaitez en savoir plus sur le Programme de Coopération internationale communale au Bénin? Téléchargez les flyers de présentation et les documents détaillés sur notre site: http://www.uvcw.be/espaces/international/871.cfm

… Et une plateforme belgo-burkinabè tout aussi ambitieuse…

Alors que les partenariats belgo-béninois se retrouvaient à Namur à la mi-octobre pour une semaine de plateforme (voir supra), c’est à Ouagadougou que se sont retrouvés les représentants des sept partenariats belgo-burkinabè, pour s’atteler à des travaux similaires, dans le cadre du démarrage de la phase 2017-2021 du Programme de Coopération internationale communale (PCIC).

Ainsi, du 3 au 6 octobre 2017, communes belges et burkinabè ont eu l’occasion d’échanger et élaborer ensemble leur premier plan opérationnel commun, qui définira les activités qu’ils mèneront dans les mois à venir.

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Tout comme la rencontre belgo-béninoise, la plateforme de Ouagadougou s’est déroulée en quatre étapes:

  • identification des priorités locales dans chaque commune burkinabè participant au Programme en matière d’état civil. Ce domaine, qui permet l’accès de la population à la citoyenneté et aux biens et services publics de base, est en effet jugé prioritaire par les partenaires depuis la programmation 2014-2016;
  • définition du plan opérationnel commun, qui comporte à la fois des activités à mener localement, mais aussi une série d’activités qui seront menées collectivement, en vue de travailler de la manière la plus efficiente possible, avec les budgets dont le Programme dispose. Ainsi, dans un premier temps, les partenariats entendent se concentrer notamment sur la mise en place de cadres de concertation au sein des services état civil, sur des plaidoyers auprès des ministères compétents, et la mise en place d’une coordination avec eux, et sur des opérations de numérisation des documents d’état civil;
  • répartition, entre les différents partenariats, de la coordination, au bénéfice de l’ensemble du groupe, des activités prévues dans le plan opérationnel (préparation, mise en œuvre, suivi);
  • analyse thématique transversale de ces différentes activités, sous divers angles spécifiques (communication, environnement, équité, marchés publics, évaluation, technologies, formation, sensibilisation, etc.).

 

Les défis à relever sont nombreux, et les modes de fonctionnement et procédures – en constante évolution – visent notamment à répondre aux défis posés, eux, par la réforme de la Coopération belge, et à progresser vers toujours plus d’efficacité, d’efficience et de durabilité. Néanmoins, l’implication et l’engagement de tous les partenaires sont certainement très encourageants, et sont les gages d’avancées certaines d’ici 2021.

 

… Sans oublier la plateforme belgo-sénégalaise, petite par le nombre mais grande de par les défis à relever!

C’est du 11 au 14 septembre derniers que s’est tenue, à Molenbeek-Saint-Jean, la plateforme de démarrage du Programme de CIC au Sénégal, réunissant les 4 partenariats concernés (Anderlecht/Sédhiou, Berchem-Sainte-Agathe/Grand Dakar, Hastière/Léona et Molenbeek-Saint-Jean/Mbour).

L’enjeu principal au Sénégal est de renforcer le dispositif de coordination qui avait été expérimenté durant une année lors de la phase de programmation précédente (2014-2016). Par rapport à la taille du pays et le nombre de partenariats, il avait été opté pour une coordination « pays », chargée d’animer et d’appuyer le réseau des 4 communes sénégalaises, dont deux étaient nouvelles dans le Programme de CIC. Cette mission a été remplie à la satisfaction générale des communes, tant sénégalaises que belges, par le coordinateur, M. Mamadou Sene, désormais retraité.

Lors de la plateforme de démarrage, les Associations de villes et communes ont ainsi défini les missions et compétences attendues pour le nouveau coordinateur pays et précisé quelles seront les activités qu’il devrait piloter lui-même ou coordonner entre les partenaires locaux. Dans la continuité du programme précédent, les partenariats s’appuieront sur deux à trois rencontres annuelles, les plateformes Sud, qui constituent un espace d’échange, de concertation et de réalisation de certaines de ces activités.

Et c’est ici l’autre enjeu de cette nouvelle phase de programmation: mettre en place les conditions minimales pour que prenne la sauce d’une plus grande mutualisation des actions. Tout cela dans un contexte de réduction budgétaire. Un chef d’orchestre, des musiciens, un espace musical, voilà déjà trois éléments clés, encore faut-il que tous jouent la même partition, et c’est certainement là le plus grand défi à venir!

Soulignons encore que le rôle de cette coordinations pays dépasse le cadre strict d’animation du réseau communal ou de suivi de la mise en œuvre des plans opérationnels. Avec la nouvelle réforme de la coopération au développement et les nouveaux processus mis en place qui se traduisent – rappelons-le, d’une part par davantage de travail en réseau avec les autres acteurs belges de la coopération indirecte et, d’autre part, des moments d’échange et de concertation avec les représentants locaux de la Coopération bilatérale belge dans les pays partenaires – les organisations ont idéalement besoin de disposer d’une personne qui les représente localement. Si la plupart des grandes ONG et d’autres acteurs institutionnels disposent de coopérants, rémunérés sur le terrain, ce n’est pas du tout le cas de notre coopération communale, qui repose sur les élus et le personnel des communes en partenariat.

Le dispositif de coordination au Sud vient en quelque sorte combler ce vide, comme nous avons pu l’expérimenter au Sénégal en 2015-2016 où notre coordinateur pays a pris une part active dans l’élaboration du volet « gouvernance » de l’analyse contextuelle commune, à la plus grande satisfaction de la Coopération belge au développement et de toutes les organisations – ACNG et AI – participantes. Il s’agit là clairement d’un nouveau rôle endossé par le dispositif de coordination pays dans le cadre de la nouvelle phase du Programme de CIC.

Et maintenant?

Il reste maintenant aux partenaires à peaufiner leurs planifications et analyses, notamment budgétaires, afin d’être prêts à démarrer leurs activités le plus rapidement possible.

Les autorités locales partenaires devront également confirmer administrativement le fonctionnement des plateformes et leur adhésion aux dispositifs de coordination. Mais au vu de l’approbation générale dégagée lors des travaux, il n’est à point douter que cette étape ne sera qu’une formalité. Les plateformes ont atteint leurs objectifs stratégiques et opérationnels dans un climat positif, constructif et toujours orienté solutions. Toutes les cartes sont dorénavant sur la table pour faire de ce nouveau Programme une belle réussite.

Pour plus d’informations sur le Programme de CIC

 

Erasmus+ – Le guide et l’appel à propositions sont publiés

Avec un budget inégalé en 2018, le programme européen pour l’éducation, la formation, la jeunesse et le sport n’attend que vos candidatures dans ces domaines!

Le guide 2018 est paru et peut être consulté à l’adresse suivante: http://ec.europa.eu/programmes/erasmus-plus/resources/programme-guide_fr.

Comme en 2016 et 2017, le guide du programme 2018 met l’accent sur la promotion de projets visant à favoriser l’inclusion sociale (notamment des réfugiés et des migrants) et à lutter contre la radicalisation.

AGENDA

Journée d’information Interreg Europe du Nord-Ouest – 29/11/2017

Wallonie-Bruxelles International (WBI) vous convie le 29 novembre prochain à une journée d’information sur le programme Interreg Europe du Nord-Ouest, ouverte à toute personne intéressée par la coopération avec les pays proches dans le cadre d’un projet innovant s’inscrivant dans un des axes du programmes:

  • innovation
  • bas carbone
  • utilisation efficace des ressources.

Les personnes ayant déjà une idée de projet concrète auront l’occasion d’en discuter.

 

Plus d’infos

 

Communes du commerce équitable – 30/11/2017

Les initiatives locales peuvent-elles participer à un monde plus juste tant dans le Nord que dans le Sud?

C’est de cette question que Oxfam Magasins du Monde vous invite à débattre, le 30 novembre prochain à Namur, dans le cadre de la matinée d’échanges organisée en collaboration avec l’Agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité (APAQ-W) et avec le soutien de l’Union des Villes et Communes de Wallonie.

La campagne Communes du commerce équitable s’articule pour rappel autour de 6 critères liés au commerce équitable et aux produits locaux. A la fois global et local, cette campagne soutient et valorise tant les producteurs marginalisés du Sud que les producteurs du Nord.

Plus d’infos sur la matinée d’échanges

 

Pour prendre connaissance de l’ensemble des événements à venir, nous vous invitons à consulter la rubrique Agenda de notre espace International.

 

APPELS A PROJETS

PLATFORMAwards – Qui sera le premier gagnant?

Votre Commune joue-t-elle un rôle important dans la coopération au développement? Si oui, ce prix s’adresse à vous, qui vise à récompenser les meilleurs projets de coopération au développement de ville à ville ou de région à région, en promouvant la coopération décentralisée et en collectant des données et des indicateurs à partir des meilleures pratiques européennes.

Les candidatures sont ouvertes en ligne sur www.platformawards.eu jusqu’au 15 décembre 2017.

Le lauréat du premier prix sera récompensé lors d’une cérémonie le 21 mars 2018 à Bruxelles par la production d’une vidéo pour promouvoir son projet de coopération (valeur de la vidéo fixée à 10.000 €). Les autres candidats sélectionnés gagneront: un voyage d’étude dans le quartier européen de Bruxelles avec leurs partenaires de projet, un accès d’un an au réseau PLATFORMA et une visibilité internationale.

Prix international CGLU – Mexico – Culture 21 – 3ème édition

Le prix international CGLU – Mexico – Culture 21 a pour objectif de reconnaître les leaders – villes ou personnalités – qui se sont distinguées par leur contribution à la culture en tant que pilier du développement durable.

La catégorie « Ville » récompensera soit une ville, soit un gouvernement local ou régional dont la politique aura contribué de manière significative à établir des ponts entre les valeurs de la culture (le patrimoine, la diversité, la créativité et la transmission de connaissances) et la gouvernance démocratique, la participation citoyenne et le développement durable.

Le Prix reconnaîtra une politique, un programme ou un projet original qui inclue de manière explicite les principes de l’Agenda 21 de la culture. L’action récompensée devra par ailleurs être appliquée depuis au moins deux ans, et il faudra apporter les preuves de l’impact et du succès obtenus.

Le prix est ouvert aux membres directs et indirects de Cités et Gouvernements locaux unis (CGLU), tous les gouvernements locaux ou régionaux faisant partie d’une association ou d’une fédération de gouvernements locaux ou régionaux membre de CGLU étant eux-mêmes de fait membres indirects de CGLU.

La ville gagnante recevra un trophée réalisé par un artiste de Mexico ainsi qu’une reconnaissance signée par le Chef du Gouvernement de la Ville de Mexico et par le Président de CGLU.

Le projet présenté par la ville gagnante recevra en outre 50.000 euros, qui devront être utilisés pour la promotion internationale de ce projet (publication d’un livre, participation à des forums, visibilité internationale) et pour renforcer l’application locale de l’Agenda 21 de la culture.

Le Jury pourra octroyer le Prix à une ville unique, ou décider de partager le Prix (ainsi que la dotation correspondante) entre plusieurs villes.

L’appel à candidatures s’est ouvert le 2 novembre 2017 et se clôturera le 16 mars 2018.

Le règlement du concours et le formulaire de candidature sont disponibles sur le site du Prix international: http://www.agenda21culture.net/fr/prix/editions-de-prix/3eme-edition-2017-2018/categorie-city.

Prix de l’Europe 2018

Le Prix de l’Europe, décerné chaque année par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, vise à récompenser les villes et communes qui se distinguent par leur engagement européen, ainsi que par leurs activités de jumelage ou leur adhésion aux organisations de communes ou de pouvoirs locaux, entre autres.

Ce Prix s’adresse aux municipalités des 47 Etats membres du Conseil de l’Europe, quels que soient leur taille et leur nombre d’habitants.

La ville lauréate du Prix de l’Europe recevra un chèque de 20.000 € permettant d’organiser pour les jeunes une visite des institutions européennes.

Chaque ville ou commune souhaitant obtenir ce prix doit successivement postuler pour les différents prix qui composent le Prix de l’Europe: le Diplôme européen, le Drapeau d’honneur, la Plaquette d’honneur et enfin le Prix de l’Europe.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 15 janvier 2018.

Plus d’infos

Pour prendre connaissance de l’ensemble des appels à projets en cours, nous vous invitons à consulter la rubrique Appels à projets de notre espace International.

RECHERCHES DE PARTENAIRES

Coopération décentralisée – Mairie de Fass Colobane Gueule Tapée (Sénégal)

La Commune de Fass Colobane Gueule Tapée (62.000 hab. environ) souhaiterait établir des liens de coopération avec une commune wallonne dans un large éventail de domaines: éducation, culture, emploi, environnement, tourisme, santé, etc.

Plus d’infos

Coopération décentralisée – Commune de Comé (Bénin)

La commune béninoise de Comé souhaiterait établir des liens de coopération avec une commune wallonne dans un des domaines suivants: jumelage, jeunesse, santé.

La commune, qui compte 87.000 habitants environ, est située au sud-est du département du Mono à une soixantaine de kilomètres de la capitale économique du Bénin, Cotonou. Elle fait partie de la zone agro-écologique constituée de basses vallées et couverte de formations alluviales.

L’agriculture et la pêche occupent à elles seules 80 % de la population et représentent les principales activités génératrices de revenus dans la commune. L’existence des bas-fonds, la disponibilité de terres cultivables, l’existence des organisations d’agriculteurs et de pêcheurs et des structures d’encadrement et de financement, l’existence de zones agro-écologiques diversifiées, un réseau hydrographique dense et facile d’accès, la proximité et la facilité d’accès au marché central sont à la base d’une diversité de spéculations (maïs, manioc, arachide, niébé, piment, tomate, patate douce, riz.).

Plus d’infos

Pour prendre connaissance de l’ensemble des recherches de partenaires reçues (hors appels à projets spécifiques, repris uniquement dans notre newsletter internationale), nous vous invitons à consulter notre banque de données de recherches de partenaires.

Pour une recherche au sein de l’Union européenne, rendez-vous sur le portail Twinning du CCRE!