2017 05 Newsletter Fédération

Le CPAS, C’ quoi ?

CPAS_Rachid_A4_02Dans la suite de la campagne d’information développée pour les 40 ans des CPAS, la Fédération des CPAS wallons a produit un dépliant à destination du grand public. Il s’agit, dans ce document, de répondre brièvement et de manière pédagogique aux questions suivantes.

  • Le CPAS, c’est quoi ?
  • Que fait le CPAS ?
  • Le droit à l’intégration sociale : pour qui ? Pour quoi ?
  • Le droit à l’aide sociale : quelles aides ?
  • Comment faire appel au CPAS ?

Il serait important que ce document puisse être mis à disposition des citoyens dans les salles d’attente des différentes institutions et associations locales. Pour ce faire, la Fédération en a imprimé un nombre d’exemplaires que nous mettons à votre disposition sur simple demande.

Pour des raisons de coûts d’envoi, les dépliants ne seront pas envoyés mais devront être retirés au sein de nos locaux.

Informations :
sandrine.xhauflaire@uvcw.be
sabine.wernerus@uvcw.be
Commande :
manon.vanmoer@uvcw.be

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Dossier en cours

Matières fédérales

« Secret professionnel » : la loi a été votée mais n’est pas encore d’application

Après plusieurs rebondissements qui avaient retardé son adoption, la proposition de loi modifiant le Code d’instruction criminelle en vue de promouvoir la lutte contre le terrorisme (doc 54-2050) a été discutée et votée ce 4 mai 2017. Le dépôt de plusieurs amendements qui auraient pu permettre d’éclaircir quelque peu le texte ont été rejetés.

Le résultat du vote a été le suivant : 88 oui ; 47 non ; 1 abstention.

Il appartenait au législateur de déterminer entre deux valeurs légitimes (la lutte contre le terrorisme d’une part et le secret professionnel de l’autre), celle qu’il souhaitait privilégier. Dans le cadre de cette loi, la valeur « lutte contre le terrorisme » a été privilégiée au détriment du secret professionnel.

Vous trouverez dans le doc 54-2050/015 le texte intégral tel qu’il a été voté.

Quid de l’entrée en vigueur ?

Le texte adopté doit être soumis à sanction royale et devra ensuite être publié au Moniteur belge. Ce n’est qu’à dater de cette publication que nous pourrons vous préciser la date d’entrée en vigueur, le législateur ayant prévu celle-ci « le premier jour du deuxième mois qui suit celui de sa publication ». Si la loi devait être publiée en mai, elle serait donc d’application au 1er juillet.

Aujourd’hui, cette loi n’est donc pas encore d’application, contrairement à certains échos qui nous reviennent du terrain !

Et quant au contenu de cette nouvelle loi ?

Nos interrogations sont toujours aussi nombreuses et ce ne sont pas les débats à la Chambre qui nous permettent d’y voir plus clair, au contraire.

Nous vous invitons à lire les documents référencés ci-dessous, en particulier les discussions sur la dénonciation active :

CRABV 54 PLEN 166
CRABV 54 PLEN 167

Dans ces mêmes documents, les références aux Fédérations sont nombreuses, parfois exactes mais on nous prête aussi des rôles dont nous n’avions pas connaissance.

Bref, après avoir entendu les débats de ce 4 mai et lu les avis du Conseil d’Etat, selon nous, la loi votée nous semble loin d’être limpide au niveau juridique.

Francis Delpérée, parlementaire mais aussi constitutionnaliste a terminé son intervention lors des débats de la sorte : « Je n’ai qu’un mot à la bouche : flou, flou, flou » (voir CRABV 54 PLEN 167, p. 32).

Pourtant, l’auteure de la proposition de loi estime quant à elle que, « cette proposition de loi crée une base légale et claire pour la rupture du secret professionnel, ce qui profite également à la sécurité juridique » (voir CRABV 54 PLEN 166, p. 44).

Afin de vous faire votre propre opinion, penchez-vous dans la lecture des débats.

De notre côté, voici quelques-unes de nos interrogations, résumées rapidement :

  • Notion d’institution de sécurité sociale : les CPAS sont visés mais dans quelle mesure (pour quel public) ? La loi fait référence à deux législations : celle de la banque carrefour et de la charte de l’assuré social, la portée de l’une et de l’autre diffère pour les CPAS. Quid ?
  • Qui doit communiquer les renseignements demandés : les institutions de sécurité sociale ou n’importe quelle personne (de l’institution de sécurité sociale) interpellée par le Procureur ? Un alinéa précise que c’est l’institution qui communique et un autre que la personne qui refuse de communiquer sera punie pénalement… Le fonctionnement du CPAS (régionalisé) ne peut être nié. Ces alinéas doivent être lus à la lumière de la loi organique. Comment concilier la nouvelle loi et la loi organique ?
  • Que recouvre la notion de « renseignement administratif » ? Le Conseil d’Etat avait précisé que « compte tenu du principe de légalité en matière pénale, mieux vaudrait définir plus précisément la notion de ‘renseignements administratifs’ », d’autant plus que les développements de la proposition de loi ne sont pas tout à fait dépourvus d’ambiguïté à cet égard. Rien n’a été modifié entre l’avis du Conseil d’Etat et l’adoption de la loi…
  • Il faut répondre aux renseignements que le Procureur « juge nécessaires » : sans aucun esprit critique ? Et si, a posteriori, le renseignement demandé n’est pas considéré comme « administratif », qui en portera la responsabilité ?
  • Notion d’« indices sérieux d’une infraction terroriste » reprise dans l’obligation de dénonciation : faut-il une infraction déjà commise ou des éléments qui permettent de penser à une infraction terroriste future sont-ils aussi visés ? Bref, la loi permet-elle de dénoncer de manière préventive ?
  • Toute personne qui, du chef de sa fonction, a connaissance de la mesure ou y prête son concours, est tenue de garder le secret. Quid par rapport à la hiérarchie ? Le travailleur doit-il aussi garder le secret dans ce cadre ?
  • Dans le paragraphe 3, certaines données médicales sont exclues (données médicales à caractère personnel au sens de la Charte). Les CPAS accordent des aides médicales urgentes pour lesquelles de nombreux éléments doivent être communiqués au SPP IS. Toutes ces données transmises peuvent-elles (ou non) être dénoncées ?

Et maintenant ?

Le Ministre de l’Intégration sociale a réaffirmé lors des débats qu’ « une circulaire explicative sera bientôt communiquée aux CPAS » (CRABV 54 PLEN 167, p. 36).

Et du côté des Fédérations de CPAS ?

Les différents Comités directeurs des Fédérations se sont réunis les 18 mai et 19 mai. En ce qui concerne le volet fédéral du dossier (modification du CIC, lutte contre le terrorisme, etc.), une concertation doit encore avoir lieu avec nos homologues bruxellois et flamand pour apprécier les actions qui pourraient être menées.

Nous pouvons déjà vous annoncer que du côté de la Fédération des CPAS wallons, des démarches seront entreprises au niveau régional. Depuis le début nous soutenons en effet que ce dossier a aussi une connotation régionale (ou communautaire) dès lors qu’il touche au fonctionnement des CPAS.

Nous vous tiendrons informés des suites de la concertation.

marie-claire.lodefier@uvcw.be 

Point de contact pour une concurrence déloyale

Plusieurs d’entre vous nous ont transmis le courrier envoyé par le « Service d’information et de recherche sociale » annonçant la possibilité de signaler une présomption de fraude sociale. Nous ne reviendrons pas sur le fond qui avait déjà été abordé dans la newsletter de février 2017. Un avis de la Fédération avait été transmis aux acteurs concernés.

Ce que vous avez reçu est ce qui avait été annoncé dans la presse et sur internet par le Secrétaire d’Etat à la Lutte contre la fraude sociale, Philippe De Backer, qui précisait « avoir envoyé une lettre aux CPAS leur donnant désormais accès au point de contact pour une concurrence loyale ».

L’envoi a été effectué par le Service d’Information et de Recherche Sociale et signé par le « Directeur général et Directeur du SIRS ».

marie-claire.lodefier@uvcw.bejean-marc.rombeaux@uvcw.be

Appel à se déclarer CPAS « hors zone service communautaire »

Certains CPAS ont été invités à se positionner comme refusant le service communautaire. Suite aux nombreuses interpellations à ce sujet, la Fédération a mis en ligne une proposition de réponse qui est disponible via ce lien.

Dans les grandes lignes, il s’agit de rappeler que même si au départ, la Fédération des CPAS, était opposée à l’instauration de ce service communautaire, la réforme a été adoptée et qu’il n’est plus possible aujourd’hui de la nier.

Toutefois, ce service communautaire est une FACULTÉ et non une obligation pour le CPAS et il doit toujours reposer sur une BASE VOLONTAIRE pour la personne.

Si, en concertation avec la personne, il est tout de même décidé d’opter pour ce type de prestations, cela devra toujours se faire dans le RESPECT DE LA LÉGISLATION sur le volontariat.

sandrine.xhauflaire@uvcw.be

Matières régionales

Fonctionnement : gouvernance et éthique

La Fédération a été sollicitée par le Ministre Dermagne pour remettre un avis sur divers avant-projets de décrets modifiant tant le Code de la Démocratie Locale et de la Décentralisation que la loi organique des CPAS du 8 juillet 1976.

Cette réforme intervient dans un contexte de « méfiance » à l’égard des organismes locaux et supralocaux suite au scandale de l’intercommunale Publifin de décembre dernier. Par cette réforme, le Gouvernement wallon tente de parer les « failles » constatées. Pour ce faire, le Gouvernement a décidé de renforcer les règles de gouvernance au sein des structures locales et supralocales.

L’analyse de la Fédération des CPAS s’est portée principalement sur les avant-projets de décrets modifiant certaines dispositions de la loi organique des CPAS du 8 juillet 1976. Quant aux avant-projets modifiant le CDLD, nous rejoignons l’avis émis par le Conseil d’Administration de l’UVCW du 9 mai 2017.

De manière générale, la Fédération des CPAS salue la volonté du Gouvernement d’instaurer de nouvelles règles de bonne gouvernance et d’éthique au sein des organismes locaux et supralocaux wallons.

Toutefois, la Fédération a également émis certaines remarques à l’égard des modifications proposées.

L’avant-projet de décret prévoit notamment l’insertion d’un nouvel article 43bis L.O. concernant les membres du personnel des associations Chapitre XII et autres organismes supralocaux et prévoit une restitution des sommes (rémunération, jetons de présence, etc.) éventuellement perçues en raison de la participation à une réunion à l’organisme qui les a payés. Cette mesure est critiquable sur plusieurs points.

Pour plus d’informations quant aux modifiants proposées par ces textes ainsi qu’aux positionnements adoptés de la Fédération, nous vous invitons à prendre connaissance de l’avis remis.

Voir l’avis de la Fédération

stephanie.degembe@uvcw.be

Clusters de petits CPAS et CPE

Interrogée à ce sujet lors de la Commission de l’Emploi et de la Formation du Parlement wallon, du 16 mai 2017, la Ministre Tillieux a à nouveau précisé les choses.

14 postes CPE (Convention de premier Emploi) sont affectés aux clusters et reconduits chaque année. Avec la sixième réforme de l’État, cette matière est devenue régionale.

Dans le projet de réforme des aides à l’emploi (APE), il avait d’abord été prévu d’abroger ces CPE et de les remplacer par les nouveaux contrats d’insertion.

Toutefois, après analyse, la Ministre a conclu que ces postes soutenaient des services structurels. Dès lors, il a été décidé qu’ils seraient stabilisés définitivement via une intégration dans le périmètre visé par la réforme APE. Les moyens perçus par les CPAS pour ces 14 postes seront intégrés dans leur enveloppe de points APE, pérennisée pour l’avenir, ce qui leur permettra de garantir le financement à long terme et d’ainsi poursuivre dans la dynamique locale générée par les clusters.

sandrine.xhauflaire@uvcw.be

Convention cadre CPAS-Forem-Région wallonne

Comme nous vous l’annoncions dans une précédente newsletter, il subsiste une marge budgétaire au niveau de la convention-cadre. Cet excédent n’est pas lié à une mauvaise estimation de départ mais aux derniers retours de la « mesure 500 € ».

Ce surplus n’existera plus l’an prochain mais, pour cette année, il permet d’encore imaginer le financement de petits projets « one-shot » ou l’extension (module complémentaire, heures supplémentaires…) des projets déjà agréés.

Si vos CPAS ont des projets à soumettre, ils peuvent prendre contact avec le Comité de suivi de leur territoire.

sandrine.xhauflaire@uvcw.be

Réforme du subventionnement des articles 60 et 61

Les demandes d’information qui nous arrivent au sujet de cette importante réforme se multiplient. Ce que nous pouvons dire, à ce stade, est que nous travaillons actuellement sur un avis qui sera transmis à la Ministre de l’Emploi, Madame Tillieux, sur base du texte qui sera soumis à la Fédération des CPAS en 1re  lecture.

Dès que cet avis sera finalisé, il sera diffusé sur notre site de manière à ce que l’ensemble des CPAS puisse prendre connaissance des éléments de discussion qui sont sur la table de négociation. Cette publication devrait avoir lieu courant du mois de juin.

sandrine.xhauflaire@uvcw.be

Plan wallon de lutte contre la pauvreté – Axe tourisme

La détente permet de suspendre un temps ses obligations quotidiennes, de se relâcher et ainsi mieux affronter la vie. Elle ouvre aussi une porte vers l’autonomie, l’expérience et la confiance en soi.

Un grand pourcentage de ménages wallons n’a pourtant pas la capacité financière de partir en vacances, de s’offrir une escapade le temps d’un week-end et parfois, malheureusement même, de s’octroyer une journée récréative.

Face à ces constats, le Gouvernement wallon a chargé, dans le cadre de son Plan wallon de lutte contre la pauvreté, le Commissariat général au Tourisme, de développer un axe tourisme pour renforcer les leviers qui ont un effet direct sur la situation préoccupante pour les Wallons.

La brochure « Osez la Détente » a été conçue pour aider ces personnes précarisées à accéder à une journée de loisirs ou à un séjour en Wallonie.

Elle est téléchargeable sur le site du Plan wallon de Lutte contre la Pauvreté.

alain.vaessen@uvcw.be

Été solidaire – moins 400 000 euros – réponse du Ministre au Parlement

L’opération Été solidaire permettait aux communes, CPAS, sociétés de logement de service public d’engager des jeunes, durant les mois de juillet et d’août pour réaliser des petits travaux dans leur environnement proche. Son objectif était de favoriser l’apprentissage de la citoyenneté chez les jeunes et de rapprocher les générations, tout en procurant une première expérience de travail salarié.

Le crédit de 400 000 euros du Ministre de l’Action sociale, Maxime Prévot, a été supprimé. Un courrier de réaction a été adressé au Ministre (voir la newsletter de mars 2017). Interpellé au Parlement le 6 mai suite à notre missive, il a répondu en les termes suivants. Il est vrai que la partie qui relevait avant de l’action sociale a été ramenée à zéro. (…) Vous n’êtes pas sans savoir que le Gouvernement wallon est tenu à une trajectoire budgétaire qui impose notamment une réduction des moyens prévus dans le solde des dépenses primaires, reprenant ce qu’il est coutume d’appeler les subventions facultatives. (…) Nombre de subventions facultatives permettent déjà de soutenir l’emploi non marchand, au niveau local ou associatif, dans le cadre de projets dont le public cible est parmi les plus précarisés. (…) Une diminution des moyens dans ce type de subventions entraînerait inéluctablement une perte de services à destination de cette population et, en outre, une perte d’emplois. Restait donc le choix de diminuer les moyens, là où ce type d’impact n’a pas cette portée et c’est, in fine, ce qui a été réalisé, en diminuant les crédits de l’opération « Été solidaire, je suis partenaire ». Certes, une opération qui peut amener un apprentissage de la citoyenneté mais est-il nécessaire de rémunérer pour autant ces jeunes participants ? (…)

jean-marc.rombeaux@uvcw.be

Plan de cohésion sociale : retour des 2,7 millions en 2017. La Fédération entendue

Dans le cadre du budget 2017, il avait été décidé de réduire les moyens consacrés aux PCS à concurrence de 2,7 millions d’euros. Mi-janvier, avec l’Union des Villes et Communes de Wallonie, la Fédération avait écrit au Ministre des Pouvoirs locaux, en déplorant cette décision. La montée de la pauvreté et de la précarité reste malheureusement manifeste en Wallonie. Nous ne comprenions dès lors pas que des moyens consacrés à un budget social soient réduits. Dans une réponse adressée en février, le Ministre nous avait notamment signifié qu’il souhaitait pouvoir faire des propositions au Gouvernement wallon, au prochain ajustement budgétaire, afin qu’aucune commune ne soit lésée. Auditionné au Parlement le 7 mars, Luc Vandormael, notre Président avait réitéré la demande de la Fédération sur ces 2,7 millions. Il nous revient que dans le cadre de l’ajustement budgétaire, l’économie de 2,7 millions a été neutralisée. Une petite victoire.

jean-marc.rombeaux@uvcw.be

Services d’aide aux familles et aux aînés : + 4 millions en 2017. Aides ménagères sociales : 2018 ?

Depuis plusieurs années les contingents des services d’aide aux familles n’ont plus été majorés. En 2016, en secteur public, l’activité globale de ces services a dépassé leur contingent. Cela crée une tension en leur sein vu l’évolution de la demande. Au Parlement, le Ministre compétent, Maxime Prévot, avait annoncé une possible majoration de 2,4 millions des contingents. Dans une lettre commune, les Fédérations de SAFA avaient pour leur part préconisé une majoration de 6,8 millions. Par un courrier daté du 18 mai et reçu suite à l’ajustement budgétaire de mai 2017, le Ministre a nous a informé avoir obtenu une augmentation de 4 millions dédicacée aux contingents d’heures de l’ensemble des SAFA des secteurs privé et public dès 2017. Les calculs pour répartir ce montant entre services sont en cours et se fonderont sur le budget initial. L’avancée est significative. Par ailleurs, dans le dossier des aides ménagères sociales, la Fédération continue à intervenir en vue d’une égalité de traitement des secteurs public et privé. A bonne source, on nous annonce dorénavant celle-ci dans le cadre de la confection du budget 2018. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de l’évolution de ces deux dossiers.

jean-marc.rombeaux@uvcw.be

Troisième volet – Plafond régional – Mieux mais trop peu

En maison de repos, le troisième volet est un financement qui couvre en partie des avantages sociaux pour le personnel de soins au-delà des normes et le personnel non soins ainsi que des créations d’emplois. Il est régi par un arrêté royal du 17 août 2007 qui prévoit une mesure de correction linéaire en cas de dépassement d’un plafond. Il était de 25 278 ETP. Le Secteur s’est toujours opposé à cette disposition linéaire qui peut pénaliser un secteur créateur d’emplois.

Le maintien d’un plafond fédéral aurait inévitablement conduit à l’application de mesures de correction en Wallonie dans les années à venir vu que la Flandre a accordé près de 20 000 autorisations de création de nouveaux lits au-delà du chiffre du moratoire qu’elle s’était engagée à respecter. Suite à la Sixième réforme de l’Etat, le plafond national devait être supprimé. Nous l’avons signifié à multiples reprises au Cabinet du Ministre compétent. En janvier, il a proposé un plafond de 8 584 ETP qui est repris dans un arrêté du 3 mai dernier.

A la suite de l’avis de Commission wallonne des aînés de janvier 2017, la Fédération accueille positivement cette modification. Elle reste néanmoins opposée au principe d’un quelconque plafond. Le chiffre retenu se fonde sur un existant de 49 223 lits correspondant aux titres de fonctionnement. Les chiffres des lits en accord de principe aurait dû aussi être intégrés au plafond. Sur cette base, le total de lits est de 51 524 et le nombre d’ETP 8 985. Par ailleurs, même avec ce chiffre, le secteur n’est pas à l’abri des difficultés dues notamment au profil des personnes hébergées et à l’augmentation de la dépendance. C’est donc une victoire partielle.

jean-marc.rombeaux@uvcw.be

Formation

Wallonie

SECTEUR GÉNÉRAL

Le modèle ComColors adapté au travail social

Les travailleurs sociaux sont confrontés à des situations de plus en plus nombreuses et complexes à la fois. Ils ont besoin d’outils nouveaux adaptables facilement aux situations rencontrées avec les usagers.

Le modèle ComColors peut répondre à ces nouveaux besoins en donnant des éclairages à travers des grilles de lecture simple de compréhension et surtout par une approche pragmatique. Les travailleurs sociaux peuvent en retirer des pistes concrètes directement utilisables sur le terrain et renforcer ainsi leur capacité de réaction et leur efficacité dans les réponses apportées aux usagers.

Dates et lieux :
Soumagne : les 5 et 6/10/2017 ;
La Louvière : les 23 et 24/10/2017 ;
Namur : les 26 et 27/10/2017.

Renseignements et inscriptions

Le PIIS, entre contrainte et émancipation – Le pouvoir d’agir et l’action sociale

Colloque organisé par le Centre de Recherche en Psychologie des Organisations et des Institutions (CeRePOI) et la Fédération des CPAS.

Date et lieu : le lundi 12 juin 2017, de 8h30 à 13h.

Ce colloque s’adresse tant aux étudiants qu’aux professionnels de l’action sociale.

Le PIIS (projet individualisé d’intégration sociale) est un des outils disponibles dans la panoplie des instruments du travail social à disposition des CPAS. Cette matinée a pour projet de mettre en perspective le PIIS et son élaboration en lien avec l’approche centrée sur le pouvoir d’agir (PA) des personnes et des collectivités.

Programme

 

8h30 Accueil
9h00 IntroductionMichel Sylin – Université libre de Bruxelles
9h20 Mise en perspectiveValérie Desomer – Fédé CPAS
9h40 De quoi le PIIS est-il le nom ?Bernard Dutrieux – Fédé CPAS
10h00 Sortir de l’impuissance par le développement personnel et collectif du pouvoir d’agirYann Le Bossé – Université Laval
11h00 Pause
11h30 Mise en perspective conceptuelleRenaud Maes – Université Saint-Louis, Rédacteur en chef de La Revue Nouvelle
12h00 Mise en perspective contextuelleBernard Dutrieux – Fédé CPAS
12h30 Synthèse de la matinéeSandrine Xhauflaire - Fédé CPAS

Renseignements et inscriptions

La compétence territoriale (loi du 2 avril 1965)

La loi du 2 avril 1965 relative à la prise en charge des secours accordés par les CPAS détermine le CPAS territorialement compétent. Au-delà de la règle générale, les notions dérogatoires à la notion de centre secourant sont nombreuses et complexes.

Nous proposons donc aux directeurs généraux, directeurs financiers, travailleurs sociaux et travailleurs administratifs de prendre une journée pour réactualiser leurs connaissances et pour leur permettre d’acquérir le mécanisme de réflexion nécessaire dans la logique de la loi du 2 avril 1965 et de ses interactions avec la loi du 8 juillet 1976 et la loi du 26 mai 2002. Ensemble, nous nous pencherons également sur la rédaction d’un déclinatoire de compétence.

Dates et lieux :
Soumagne : le 12/05/2017 (COMPLET) ;
La Hulpe : le 19/05/2017 ;
Saint-Vaast : le 02/06/2017 ;
Marbehan : le 09/06/2017 ;
Namur : le 16/06/2017.

Renseignements et inscriptions  

DEMANDEURS D’ASILE

L’accompagnement des Mena en phase de transition vers l’autonomie – 2016-2018

epim

Grâce à un soutien de la Fondation Roi Baudouin et du Programme Européen pour l’Intégration et la Migration (EPIM), la Fédération des CPAS wallons s’est lancée dans un projet de deux ans sur la thématique des mineurs étrangers non accompagnés (MENA) et la transition vers leur autonomie.

Nous vous proposons une formation de cinq journées.

Dates et lieu :
Marche-en-Famenne : les 21/09, 12/10, 26/10, 7/11 et 30/11/2017.

Renseignements et inscriptions en ligne

MAISON DE REPOS

Journée d’étude

En route pour la vie : Penser le projet de soins personnalisé et anticipé pour les personnes âgées dans la continuité des étapes de la vie

Date et lieu :
Wépion : le 16/06/2017.

Renseignements et inscriptions en ligne

Accompagnement des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer (intervisions)

Les personnes atteintes de troubles neurocognitifs majeurs – tels que les maladies de type Alzheimer – nécessitent un encadrement et un accompagnement individualisé spécifique. Ces maladies neurodégénératives entraînent des changements de personnalité qui peuvent s’avérer difficiles à gérer pour les aidants professionnels.

Pour prévenir ces situations et améliorer le sentiment de bien-être des professionnels de terrain, il est essentiel d’organiser des espaces de paroles, des séances d’intervisions, différentes des réunions d’équipes, et de permettre à ceux qui le souhaitent de déposer leurs difficultés, de partager leurs expériences, leur vécu et leurs « bonnes pratiques ».

Ces intervisions sont destinées en priorité aux aides familiales et les gardes à domicile, et sont organisées avec le soutien de M. le Ministre Maxime Prévot, Ministre des travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine.

Dates et lieux :
Saint-Hubert : les 23/6, 12/9, 29/9, 7/11 et 12/12/2017 ;
Mons : les 27/06, 5/09, 6/10, 9/11 et 22/12/2017 ;
La Hulpe : Les 4/09, 5/10, 8/11, 21/12/2017 et une date à fixer ;
Liège : Les 8/9, 28/9, 10/11, 11/12/2017 et une date à fixer.

Renseignements et inscriptions en ligne

Être manager de maison de repos aujourd’hui avec la Process Communication®

Cette formation s’adresse aux directeurs de maison de repos, ainsi qu’au infirmiers-chefs.

Il est souhaité que les participants d’un même groupe n’aient pas de liens hiérarchiques entre eux.

Formation agréée par le SPF Santé Publique (complément fonctionnel pour la formation de base et la formation continue des infirmiers-chefs) et par l’AVIQ et la Cocom (formation continuée des directeurs de maisons de repos).

Dates et lieu :
Mozet : les 3, 10 et 24/10/2017.

Renseignements et inscriptions en ligne

Retracer l’histoire de vie de la personne âgée par la pratique du récit de vie

La formation par le récit de vie questionne nos origines sociales, nos appartenances. Elle nous oblige à nous interroger sur nous-mêmes tout en écoutant les autres, différents ou semblables. Le récit de vie auprès des professionnels médicaux et sociaux contribue à renforcer les fondements éthiques et humanistes du travail psychosocial et des soins.      

La recherche montre que l’établissement d’un récit de vie auprès des personnes en maison de repos ou en soins palliatifs permet d’une part de mieux accueillir et comprendre la personne âgée, mais aussi de ne pas intervenir auprès d’elle que dans les seuls actes du quotidien. Dans les soins palliatifs, elle contribue même à diminuer la douleur.

Se donner les moyens de connaître la personne en maison de repos globalement en ravivant ses souvenirs de vie dans une perspective de qualité relationnelle, tel est donc le but poursuivi par cette formation.

Cette formation fait l’objet d’une demande d’agréation auprès de l’AVIQ et de la Cocom dans le cadre de la formation continuée des directeurs de maisons de repos.

Dates et lieu :
Saint-Vaast : les 3/10, 20/10 et 6/11/2017.

Renseignements et inscriptions en ligne

SERVICES D’AIDE AUX FAMILLES

Accompagnement des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer (intervisions)

Les personnes atteintes de troubles neurocognitifs majeurs – tels que les maladies de type Alzheimer – nécessitent un encadrement et un accompagnement individualisé spécifique. Ces maladies neurodégénératives entraînent des changements de personnalité qui peuvent s’avérer difficiles à gérer pour les aidants professionnels.

Pour prévenir ces situations et améliorer le sentiment de bien-être des professionnels de terrain, il est essentiel d’organiser des espaces de paroles, des séances d’intervisions, différentes des réunions d’équipes, et de permettre à ceux qui le souhaitent de déposer leurs difficultés, de partager leurs expériences, leur vécu et leurs « bonnes pratiques ».

Ces intervisions sont destinées en priorité aux aides familiales et les gardes à domicile, et sont organisées avec le soutien de M. le Ministre Maxime Prévot, Ministre des travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine.

Dates et lieux :
Liège : les 26/9, 28/11/2017 et trois dates à fixer.

Renseignements et inscriptions en ligne

ENERGIE

Isolation thermique des bâtiments

La formation vise à dispenser les principes de base de l’isolation thermique des bâtiments pour du bâti existant avec des moyens financiers limités.

Namur (ICEDD) : le 14/11/2017.

Informations et inscriptions

Formation de base administrative énergie

La formation de base administrative énergie s’adresse exclusivement aux travailleurs sociaux des CPAS qui n’ont aucune, voire peu, de connaissance du secteur de l’accès à l’énergie mais qui sont amenés à intervenir dans cette matière.

Nous y réviserons l’ensemble des notions de bases telles que l’index, les contrats de fourniture, le tarif social, le compteur à budget… mais aussi les principes des différents fonds (Fonds social chauffage, Fonds énergie, Fonds social de l’eau…).

Province du Hainaut : les 3 et 10/10/2017 (Centre IFAPME Charleroi  - Chaussée de Lodelinsart 417, 6060 Gilly).

Informations et inscription

Séance d’information de l’énergie

Namur (Moulins de Beez) : le 12/09/2017.

Informations et inscription à venir.

Retrouvez toutes nos formations sur notre site: http://www.uvcw.be/espaces/cpas/formations/82.cfm

CPAS Plus – Mai 2017

Dossier
Journée inter-CPAS - Le CPAS : une maison ouverte à tous
Visite du CPAS d’Ostende
Visite du CPAS de Namur
Événement
Accompagner des Mena en CPAS, entre passeur de frontières et funambule
Libre propos
La Fédération des CPAS accueille son nouveau Directeur général, Monsieur Alain Vaessen
Agenda – Formation

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Publications récentes