2017 02 Newsletter Fédération

Dans cette newsletter

Le CPAS, C’ quoi ?

CPAS_Rachid_A4_02Dans la suite de la campagne d’information développée pour les 40 ans des CPAS, la Fédération des CPAS wallons a produit un dépliant à destination du grand public. Il s’agit, dans ce document, de répondre brièvement et de manière pédagogique aux questions suivantes.

  • Le CPAS, c’est quoi ?
  • Que fait le CPAS ?
  • Le droit à l’intégration sociale : pour qui ? Pour quoi ?
  • Le droit à l’aide sociale : quelles aides ?
  • Comment faire appel au CPAS ?

Il serait important que ce document puisse être mis à disposition des citoyens dans les salles d’attente des différentes institutions et associations locales. Pour ce faire, la Fédération en a imprimé un nombre d’exemplaires que nous mettons à votre disposition sur simple demande.

Pour des raisons de coûts d’envoi, les dépliants ne seront pas envoyés mais devront être retirés au sein de nos locaux.

Informations :
sandrine.xhauflaire@uvcw.be
sabine.wernerus@uvcw.be
Commande :
manon.vanmoer@uvcw.be

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Dossier en cours

Matières fédérales

Secret professionnel – Lost between Miss Van Peel and a pot-pourri ?

Une proposition (« Van Peel ») et un projet (« Pot-pourri ») sont actuellement en débat au Parlement. La proposition de loi (doc 54-2050) a pour objet d’insérer, dans le Code d’instruction criminelle (CIC), un article 46bis contraignant les institutions de sécurité sociale et les membres de leur personnel à communiquer certains renseignements au procureur du Roi.

A ce stade, les auteurs soulèvent donc deux types d’obligations :

  • une passive (répondre au Procureur du Roi sur des données purement administratives, données qui ne sont pas considérées par les auteurs comme « secrets ») ;
  • une active (« communication » d’informations qui relèvent du secret professionnel mais qui sont des éléments pouvant indiquer la présence d’une infraction terroriste). Pour cette obligation de « dénonciation active » (appelée comme telle par les auteurs) il n’y aurait pas de sanction pénale.

Elle a fait l’objet d’amendements le vendredi 17 janvier 2017. Un nouvel avis du Conseil d’Etat a été sollicité.

Un projet de loi (doc 54-2259) souhaite modifier quant à lui le Code pénal. Il prévoit une sanction accrue en cas de violation du secret professionnel ainsi qu’un concept qui ressemble à un « secret partagé ». Ce projet est en discussion.

Au Parlement, le Monsieur Eric Massin, Député, a exprimé avec justesse le point de vue des Fédérations de CPAS. Le Ministre avait signifié qu’ « interrogée, la Fédération de CPAS a estimé qu’une circulaire adaptative était suffisante. Ce n’est pas mon opinion. J’ai écrit au président de la Commission d’enquête. ». Le Député a répliqué avec conviction que : « la concertation avec les CPAS n’a pas eu lieu. Il existait d’autres solutions comme le recours à la Banque Carrefour de la Sécurité Sociale mais vous n’en vouliez pas ! Vous imposez votre point de vue. Des recours sont annoncés. Attendez-vous, demain, à ce que la Cour constitutionnelle annule le texte. »

Voir la question posée au Ministre de l’Intégration sociale à la Chambre, le 2 février 2017

Comme l’a relevé le Conseil d’Etat dans son avis du 24 juin dernier, « on n’aperçoit pas les raisons pour lesquelles des renseignements confidentiels en possession de membres et du personnel des CPAS sont tellement plus pertinents et nécessaires dans la lutte contre le terrorisme que des renseignements confidentiels en possession d’autres personnes de confiance ».

La Fédération entend interpeller le Ministre de l’Intégration sociale sur les multiples interrogations qui sont pendantes. Nous prenons contact avec nos homologues des deux autres Régions en ce sens. Le SPP va préparer une circulaire si le texte est voté. Avec réserve, la Fédération participera à la concertation sur celle-ci. Toutes vos questions sont les bienvenues. Avec nos Collègues et amis bruxellois nous en avons déjà formulé quelques-unes.

  • Y-aura-t-il une circulaire pour les CPAS et d’autres pour les différentes institutions de Sécurité sociale ? Comment assurera-t-on la cohérence entre elles ?
  • Pour les FTF (« Foreign terrorist Fighters »), pourquoi ne pas questionner le SPP intégration sociale ?
  • Qui va dénoncer dans le CPAS et comment ?
  • Que se passe-t-il si un membre du personnel outrepasse ses compétences ?
  • Qu’en est-il de la responsabilité civile du CPAS qui pourrait en découler tant en cas de non dénonciation que de dénonciation infondée voire « abusive » ?
  • Pourquoi une modification du secret dans les institutions de sécurité sociale et pas pour les avocats et médecins ? Rappelons que les « terroristes » ont des trajectoires diverses. Plusieurs étaient des quidams « sans histoire », des « Monsieur, Madame tout le monde ». En particulier, à notre connaissance, les personnes émargeant au CPAS impliquées dans des faits sanglants ne présentaient aucun signe particulier ;
  • Comment définira-t-on les indices sérieux sachant que l’initiative vise à lutter contre le terrorisme et non le radicalisme ?
  • Comment éviter une orientation stigmatisante ?
  • Pourquoi deux textes et pas un projet du Ministre de l’Intégration sociale et du Ministre de la Justice ?
  • Pour être elliptique, comment articuler « Van Peel » et le « Pot-pourri » ?

Tout cela est de fâcheux augure. Pour les personnes en détresse sociale qui hésitent avant d’entrer au CPAS. Pour leurs travailleurs déjà trop stressés. Pour la démocratie. Un temps démesuré et une folle énergie. Pour une initiative non nécessaire qui n’aura point les effets escomptés (nous prenons date). Tout ça pour ça ?

Alors, n’hésitez pas à nous adresser vos questions pendantes. Si la circulaire n’y répond pas, il n’est pas totalement invraisemblable qu’un improbable front commun réagisse.

marie-claire.lodefier@uvcw.be et jean-marc.rombeaux@uvcw.be

Point de contact pour une concurrence loyale

Un simple citoyen peut faire part de ses présomptions de fraude sociale sur une plateforme centrale en ligne, le Point de contact pour une concurrence loyale. A partir du mois de mars, le Point de contact sera doté d’un accès exclusif et sécurisé pour les villes, communes et CPAS. Via le Point de contact pour une concurrence loyale, les CPAS pourront introduire des signalements concernant :

  • le dumping social et le travail au noir ;
  • des infractions aux conditions de travail et de rémunération ;
  • une fraude aux allocations / fraude au domicile ;
  • d’autres présomptions de fraude sociale découlant de leur expertise propre.

Un projet de communication aux CPAS et un Powerpoint ont été soumis aux Fédérations à la réunion de concertation du SPP Intégration sociale de janvier 2017 par Bart Stalpaert, Chef de Cabinet-adjoint du Secrétaire d’Etat à la Fraude sociale, Philippe De Backer, en présence de représentants du point de contact.

Suite à celle-ci et à la réunion du Comité directeur du 16 février, la Fédération a transmis un avis sur ce projet de communication. De façon générale, nous sommes conscients que la pérennité du modèle social de notre pays impose une réaction face à la fraude et notamment le dumping social. Dans le même temps, du point de vue éthique et en termes des finances publiques, nous considérons qu’il conviendrait par priorité de cibler la grande fraude fiscale et sociale. Nous sommes tout sauf convaincus que c’est via les CPAS que la grande fraude sociale sera détectée.

Nous avons insisté pour que l’on rappelle dans la lettre que le secret professionnel restait la règle ; que le « signalement » ne pouvait se faire que par l’institution et ne concernait pas des décisions relatives au revenu d’intégration :

  • la décision de signaler une présomption de fraude sociale peut être prise par le conseil du CPAS ou le bureau permanent. Le signalement est donc effectué par le CPAS et non par un membre du personnel individuel. L’accès sera octroyé au secrétaire/directeur général du CPAS ou à son délégué, de sorte que chaque signalement soit approuvé par lui. Le secret professionnel n’est pas touché ;
  • le conseil du CPAS doit donner l’autorisation à cet effet à un membre du personnel. Cela peut être le secrétaire/directeur général du CPAS ou son délégué. En tous les cas, le signalement ne peut se faire que par le CPAS. Il ne peut être question qu’un membre du personnel ou mandataire le fasse seul, pendant ou en dehors de ses heures de travail sur base d’éléments connus dans l’exercice de sa profession ou de son mandat ;
  • étant donné que les constatations, poursuites et décisions relatives à l’octroi ou la suspension/le recouvrement du revenu d’intégration sociale relèvent de la compétence du CPAS, ils ne doivent donc pas passer par le point de contact.

jean-marc.rombeaux@uvcw.be

La fin des clusters de CPAS

Les clusters sont des groupes de petits CPAS qui s’engagent à collaborer à une politique commune de formation et de mise à l’emploi des bénéficiaires du droit au revenu d’intégration et assimilés.

Jusqu’à aujourd’hui, ces clusters étaient, d’une part, soutenus par le SPP Intégration sociale dans le cadre du « plan clusters pour petits CPAS » et, d’autre part, pouvaient bénéficier de la « Convention premier Emploi » (dite CPE) pour engager un membre de personnel.

Or, le Fédéral, via le Ministre de l’Intégration sociale, Monsiuer Willy Borsus, a choisi de réformer les 3 subsides que sont dans 3 arrêtés royaux :

  1. AR « participation socio-culturelle et activation sociale » (vise tous les CPAS) ;
  2. AR « clusters pour petits CPAS » (vise 20 clusters) ;
  3. AR « CPAS des grandes villes » (vise 38 villes).

Depuis cette année, les 3 subventions sont harmonisées en un AR unique. Ce qui donne plus de souplesse aux CPAS pour développer leurs actions mais qui, dans le même temps, fait disparaître la spécificité des clusters.

Parallèlement, le Régional, via la Ministre de l’Emploi, Madame Eliane Tillieux, réforme actuellement tout le système des aides à l’emploi (voir point « Réforme des aides à l’emploi de cette newsletter). Dans ce cadre, certaines aides sont abrogées. C’est notamment le cas du CPE qui était une aide à laquelle recourait largement les clusters.

Avec ces réformes, c’est tout le système de financement des clusters qui tombe. Alors pour ces petits CPAS, une réflexion s’impose. Doivent-ils maintenir la collaboration ou pas ?

Les très bons résultats obtenus par les clusters ces dernières années et la réelle plus-value apportée par la mutualisation des moyens nous laissent à penser que les CPAS concernés auront à cœur de poursuivre.

Poursuivre, oui. Mais avec quels moyens ?

Les subventions spécifiques n’existant plus, la seule piste que l’on peut vous proposer à ce jour est de mettre en commun, à plusieurs CPAS, les 3 subventions suivantes :

  1. la subsidiation destinée à la promotion de la participation sociale et activation des usagers des CPAS (25 % doivent être affectés exclusivement à la lutte contre la pauvreté infantile ; les choix quant au reste de l’enveloppe étant laissés à l’appréciation du CPAS) ;
  2. la subvention relative à la réforme du PIIS et équivalente à 10 % de remboursement du revenu d’intégration par PIIS signé ;
  3. la subvention relative aux frais de personnel qui vient compenser les transferts et via laquelle les CPAS obtiennent un montant complémentaire par dossier

À ce jour, nous n’avons pas d’autre solution à proposer aux CPAS concernés pour leur permettre de maintenir l’activité du « cluster ».

sandrine.xhauflaire@uvcw.be

Encodage Formulaire B – PIIS

Certains CPAS nous interpellent par rapport à la subvention des 10 % de remboursement supplémentaire du RI en cas de signature d’un PIIS.

Pour rappel, ces 10 % sont bien dus à partir du premier jour du mois de la signature du PIIS, quelle que soit la date de cette signature dans le mois.

Toutefois, pour percevoir la subvention à partir du premier jour du mois et pas à partir du jour de la signature, il faudra être attentif au moment de l’encodage.

Il est alors demandé d’encoder deux dates :

  • date de décision du CPAS ;
  • date de prise de cours.

ATTENTION : la date de prise de cours n’est pas la date de signature du PIIS mais bien la date du premier jour du mois de la signature de ce PIIS.

sandrine.xhauflaire@uvcw.be

Matières régionales

Moins 2,7 millions euros dans les Plans de cohésion sociale (PCS) en 2017 ? Une décision inopportune à reconsidérer ! – Réponse écrite du Ministre

Dans le cadre du budget 2017, il a été décidé de réduire les moyens consacrés au PCS à concurrence de 2,7 millions d’euros. Avec l’Union des Villes et Communes de Wallonie, nous avions réagi en janvier à cette décision sur laquelle nous n’avons pas été concertés et que nous désapprouvons sans réserve. La montée de la pauvreté et de la précarité reste malheureusement manifeste en Wallonie. Nous ne comprenons dès lors pas que des moyens consacrés à un budget social soient réduits purement et simplement.

Le nouveau Ministre des Pouvoirs locaux, Monsieur Pierre-Yves Dermagne, nous a communiqué les éléments de réponse suivants. La réduction telle que proposée et telle qu’imaginée ne visait pas une application de façon linéaire mais au sein des bénéficiaires dont des actions du programme s’éloignent notoirement des objectifs prévus par le projet de décret en cours d’adoption. L’administration a été chargée de réaliser une analyse et de faire une proposition. Elle n’augure en rien une baisse des moyens alloués dans le cadre de la programmation 2020-2025, le montant annuel du futur droit de tirage étant fixé à 23 millions d’euros dans l’avant-projet. Pour ce qui concerne les communes qui ne seraient plus éligibles, un mécanisme de phasing-out est prévu. Le montant de la subvention pour l’année 2020 correspondra à 66 % de la dernière subvention perçue pour le plan précédent et à 33 % pour l’année 2021 pour autant que le plan ait obtenu une évaluation positive à l’issue de la programmation.

Il a également rappelé qu’il venait d’entrer en fonction et prend connaissance de l’ensemble des dossiers. Il souhaite pouvoir faire des propositions au Gouvernement wallon, au prochain ajustement budgétaire, afin qu’aucune commune ne soit lésée.

jean-marc.rombeaux@uvcw.be

Avis de la Fédération – Logement

La Fédération des CPAS a remis un avis au Ministre des Pouvoirs Locaux, de la Ville et du Logement, Pierre-Yves Dermagne, sur l’avant-projet de décret relatif au Fonds d’investissement pour le logement public (ci-après, le FILP)

La Fédération a été sollicitée par le Ministre Furlan pour remettre un avis sur l’avant-projet de décret modifiant diverses dispositions du Code wallon du Logement et de l’Habitat durable relatives au financement du logement public et diverses dispositions du Code de la Démocratie locale et de la Décentralisation (1re lecture).

Cet avant-projet de décret intervient dans le cadre du grand chantier du Gouvernement wallon qu’est la réforme du secteur du logement tant public que privé.

De manière générale, la Fédération des CPAS salue la volonté du Gouvernement de simplifier les procédures d’octroi des subventions liées à la mise en œuvre des futurs ancrages communaux du logement.

Toutefois, la Fédération a émis des remarques et des revendications à l’attention du Gouvernement wallon.

L’avant-projet de décret prévoit que le montant annuel sera fixé à minimum 36,793 millions d’euros lors de la programmation pluriannuelle 2019-2024, soit 220,758 millions d’euros sur six années. La Fédération s’interroge quant au peu de moyens dégagés pour le financement de la création de logements publics. Ce montant semble plus qu’insuffisant pour répondre aux besoins du secteur.

Concernant la formule de répartition du Fonds lors de la première programmation, la Fédération regrette que le Gouvernement wallon n’ait pas saisi l’occasion de la réforme pour instaurer de nouveaux critères de répartition. En effet, la formule se base sur les montants octroyés jusqu’à aujourd’hui dans le cadre du programme d’ancrage, du programme PEI et du programme PIVERT.

Tel que prévu dans cette version du texte, la commune devra déléguer minimum 80 % de son droit de tirage à une ou plusieurs SLSP actives sur son territoire. À cet égard, la Fédération a demandé à ce que le Gouvernement revoie la quote-part réservée aux seules SLSP et laisse une plus grande latitude à la commune afin de garantir l’accès au FILP aux autres opérateurs immobiliers.

Le dernier point d’attention de la Fédération est consacré aux financements des logements de transit et d’insertion. En effet, la Fédération a émis le souhait d’obtenir des garanties quant au financement des logements d’insertion, de transit ou à tout le moins, de logements de type « logement d’urgence ».

Pour plus d’informations quant aux positionnements adoptés de la Fédération sur les différentes modifications, nous vous invitons à prendre connaissance de l’avis remis.

Voir l’avis de la Fédération

stephanie.degembe@uvcw.be

Réforme des aides à l’emploi

Dans un contexte de transfert de compétences opéré en vertu de la sixième Réforme de l’État où la Région wallonne est devenue compétente afin d’organiser sa propre politique d’aides à l’emploi au travers des « groupes-cibles », ce qui lui permet de redéfinir la réglementation applicable à cette matière, son financement, sa mise en œuvre et son contrôle, la Ministre Tillieux a mené un chantier de réflexion en vue de réformer les aides à l’emploi.

Aujourd’hui, ce travail de réflexion a abouti à l’adoption de deux projets de décret, lesquels « visent à concentrer les moyens nécessaires pour placer le demandeur d’emploi au cœur du débat politique wallon ».

Ces deux projets, votés en séance plénière le 1er février 2017, sont les suivants :

  • 16 décembre 2016 : projet de décret relatif aux aides à l’emploi à destination des groupes cibles ;
  • 16 décembre 2016 : projet de décret relatif au contrat d’insertion.

La date prévue pour l’entrée en vigueur de cette réforme est fixée au 1er juillet 2017.

Globalement, cette réforme aboutit à une simplification des régimes d’aides à l’emploi puisque la diminution du nombre de dispositifs simplifie la compréhension et l’utilisation de ces aides. Cela est une bonne chose.

Toutefois, certains éléments continuent à nous poser question, voire problème. Dès lors, nous avons adressé un courrier à la Ministre afin de l’interpeller sur 9 points qui nous paraissent essentiels si l’on veut que cette réforme puisse bénéficier au mieux au public aidé par les CPAS.

Nos remarques portent sur les thématiques suivantes :

  1. Pertinence de la limite d’âge à 25 ans
  2. Inoccupation de 18 mois comptabilisée pour les périodes couvertes par une aide sociale
  3. L’absence d’expérience professionnelle pour les personnes en fin d’article 60
  4. Incompatibilité article 61 et allocation de travail
  5. Accompagnement par le CPAS via délégation du Forem
  6. Assimilation des périodes d’octroi du RI/ASE et des périodes d’occupation article 60
  7. Titres-services et SINE
  8. Inscription comme DE sans renouvellement tous les 3 mois
  9. Paiement de l’allocation de travail par l’Onem

Ces remarques ont été détaillées dans un courrier adressé à la Ministre de l’emploi et de la formation, Madame Eliane Tillieux qui est disponible sur notre site via ce lien.

sandrine.xhauflaire@uvcw.be

Fonds social de l’eau – Fonds des Améliorations Techniques – Limiteur de débit – Circulaire politique préventive

Comme suite à la sollicitation du Ministre Di Antonio, La Fédération avait déposé, en juillet 2016, un avis relatif au projet d’arrêté modifiant la partie règlementaire du Livre II du Code de l’environnement contenant le Code de l’eau en ce qui concerne le Fonds social de l’eau.

Depuis lors, le Gouvernement wallon a adopté le Décret du 19 janvier 2017 modifiant le Livre II du Code de l’Environnement contenant le Code de l’eau en ce qui concerne le Fonds social de l’eau en vertu de l’article 138 de la Constitution et l’Arrêté du 31 aout 2016 modifiant la partie réglementaire du Livre II du Code de l’environnement contenant le Code de l’eau en ce qui concerne les conditions de distribution publique d’eau.

Le Décret susmentionné modifie la répartition des moyens du FSE en réduisant les dépenses d’intervention à 80 % (au lieu de 85 %). Les 5 % ainsi récupérés sont destinés aux dépenses d’améliorations techniques (la proportion des moyens réservés au Fonds des Améliorations Techniques – FAT – s’élève ainsi à 10 %).

Quant à l’Arrêté du 31 aout 2016 modifiant l’article 270bis-13 du Code de l’eau (partie réglementaire), il introduit une procédure de défaut de paiement. Outre la perte de confort (voire de dignité humaine) et le coût que représente le placement d’un limiteur de débit d’eau, la Fédération s’inquiète des conséquences de cette législation imprécise et sans nuance. Elle souhaite rappeler au Gouvernement que la pose d’un limiteur de débit d’eau constitue une entrave à la dignité humaine des ménages concernés et que les dispositions prises par le Gouvernement ne permettront pas aux CPAS d’intervenir pour éviter la pose du limiteur.

En ce qui concerne le projet de circulaire développant la politique préventive, bien que le texte nous soit parvenu très tardivement, nous avons pu formuler en urgence une série de remarques et demandes de modification.

La Fédération adressera prochainement un courrier d’interpellation concernant la procédure en défaut de paiement au Ministre Di Antonio ainsi qu’au Ministre Président, Paul Magnette. Dès qu’elle sera envoyée, elle sera sur notre site dans la rubrique « notre action ». La Fédération participera aussi au Comité de suivi de l’étude sur les limiteurs de débit en Wallonie confiée par le Gouvernement à AquaWal. Enfin, elle va prendre langue avec l’Associatif en vue d’examiner les synergies possibles dans ce dossier du point de vue de la question de la dignité humaine.

sabine.wernerus@uvcw.be

Avant-projet de décret relatif à l’assurance autonomie

La dernière version connue de l’avant-projet a été discutée au Comité directeur. Outre des remarques sur le texte proprement dit, une série de demandes ou questions qui ne sont pas rencontrées à ce stade ont été rappelées. Elles portent notamment sur :

  • la question du budget et du nombre de bénéficiaires,
  • le champ d’application,
  • la problématique des revenus,
  • la problématique de la dépendance,
  • la facturation,
  • l’APA
  • la communication auprès de la population.

En maison de repos, le système doit être au moins aussi avantageux que l’APA. Sinon, il y aurait une perte financière au niveau des personnes. Tant que le dispositif n’est pas opérationnel, l’ouverture d’un droit à l’APA doit rester possible. Pendant longtemps, à l’échelon fédéral, l’option envisagée pour mettre en œuvre l’assurance autonomie fut le déplafonnement de l’APA. Vu le nombre de problèmes techniques à résoudre, nous nous demandons si, en maison de repos, il ne serait pas plus simple et sage de maintenir un dispositif qui s’inspire de l’APA tout en le simplifiant et le généralisant.

Dernière minute. Nous apprenons que l’étude Forsides a été jugée insuffisante pour passer le cap de l’Inspection des Finances. En conséquence, une nouvelle étude financière va être réalisée pour une durée de deux mois. Un marché public va être lancé en ce sens. Wait and see !

jean-marc.rombeaux@uvcw.be

Formation

Wallonie

SECTEUR GÉNÉRAL

Être manager aujourd’hui avec la Process Communication®

De nos jours, il est demandé au manager d’être à la fois compétent techniquement mais aussi d’être un communicateur et un gestionnaire d’équipe.

Améliorer son style de leadership et de management, sa communication et fonctionner de façon plus positive.

Cette formation est également organisée spécifiquement pour le secteur des maisons de repos (voir les dates, lieux et renseignements pratiques dans la rubrique « Maison de repos » de cette newsletter).

Dates et lieux :
Namur : les 10, 17 et 28/03/2017 ;
Monceau-sur-Sambre : les 2, 16 et 30/05/2017.

Renseignements et inscriptions : http://www.uvcw.be/formations-cpas/1293

La compétence territoriale (loi du 2 avril 1965)

La loi du 2 avril 1965 relative à la prise en charge des secours accordés par les CPAS détermine le CPAS territorialement compétent. Au-delà de la règle générale, les notions dérogatoires à la notion de centre secourant sont nombreuses et complexes.

Nous proposons donc aux directeurs généraux, directeurs financiers, travailleurs sociaux et travailleurs administratifs de prendre une journée pour réactualiser leurs connaissances et pour leur permettre d’acquérir le mécanisme de réflexion nécessaire dans la logique de la loi du 2 avril 1965 et de ses interactions avec la loi du 8 juillet 1976 et la loi du 26 mai 2002. Ensemble, nous nous pencherons également sur la rédaction d’un déclinatoire de compétence.

Dates et lieux :
Soumagne : le 12/05/2017;
La Hulpe : le 19/05/2017;
Saint-Vaast : le 02/06/2017;
Marbehan : le 09/06/2017;
Namur : le 16/06/2017.

Renseignements et inscriptions : http://www.uvcw.be/formations-cpas/1366

Travailler dans un SIS: Programme de formations 2017 à destination des travailleurs sociaux

Rencontre avec l’Administration : Jambes, le 28/11/2017;
Le suivi individuel en SIS : Namur, les 6/10, 13/10 et 20/10/2017
L’évaluation collective, participative et dynamique : Namur, les 10/11 et 24/11/2017
Développer l’estime de soi des usagers : Namur, les 8/11 et 9/11/2017
Favoriser la cohésion du groupe et dynamiser les interactions par des exercices ludo-relationnels : Namur, les 19/06 et 20/06/2017
Les usagers empêchés, une méthode pour repartir: Développement du Pouvoir d’Agir : Namur, les 20/4, 27/4, 15/5 et 30/5/2017
Découvrir de nouveaux outils d’animation liés à la qualité de vie : Namur, le 25/9/2017
Accompagner un public en souffrance psychosociale : Namur, les 3/10, 10/10, 24/10/2017
Enrichir sa posture d’accompagnant : Namur, les 2, 9 et 16/06/2017
Créer les conditions de motivation chez l’usager : Namur, les 7/09, 8/09 et 28/9/2017
Permettre aux bénéficiaires de se connaître et de s’exprimer grâce au journal créatif© : Wépion, les 24/04, 25/04 et 11/05/2017

Renseignements et inscriptions : http://www.uvcw.be/no_index/cpas/SIS-2017.pdf

DEMANDEURS D’ASILE

L’accompagnement des Mena en phase de transition vers l’autonomie – 2016-2018

FRB logo Epim logo

Grâce à un soutien de la Fondation Roi Baudouin et du Programme Européen pour l’Intégration et la Migration (EPIM), la Fédération des CPAS wallons s’est lancée dans un projet de deux ans sur la thématique des mineurs étrangers non accompagnés (MENA) et la transition vers leur autonomie.

Nous vous proposons une formation de cinq journées. Certaines dates restent à définir; elles seront annoncées dans une prochaine newsletter.

Dates et lieux :
Namur : les 29/03, 30/03, 19/04, un jour en mai et le 15/06/2017 ;
Marche-en-Famenne : 5 dates s’étalant de septembre à novembre 2017.

Renseignements et inscriptions : http://www.uvcw.be/formations-cpas/1543

MAISON DE REPOS

Être manager aujourd’hui avec la Process Communication®

Cette formation s’adresse aux directeurs de maison de repos, ainsi qu’au infirmiers-chefs.

Il est souhaité que les participants d’un même groupe n’aient pas de liens hiérarchiques entre eux.

Cette formation fait l’objet d’une demande d’agréation auprès du SPF Santé Publique dans le cadre de l’octroi du complément fonctionnel pour la formation de base et la formation continue des infirmiers-chefs. Une demande est également introduite auprès de la Région Wallonne dans le cadre de la formation continuée des directeurs de maisons de repos.

Dates et lieux :
Saint-Vaast : les 6, 13 et 20/06/2017;
Mozet : les 3, 10 et 24/10/2017.

Renseignements et inscriptions : http://www.uvcw.be/formations-cpas/1321

SERVICES D’AIDE AUX FAMILLES

Journée intersectorielle des services d’aide aux familles

En collaboration avec  la FEDOM, la FCSD, la FASD, l’AVIQ et le Cabinet de Monsieur Prévot, Ministre de l’Action sociale, la Fédération des CPAS organise une journée intersectorielle. Ce moment de rencontre entre acteurs de terrain, administration, cabinet et fédérations, sera l’occasion d’échanger sur les évolutions dans le secteur de l’aide aux familles : y seront abordés la révision des statuts des gardes à domicile et des aides familiales, l’introduction des aide-ménagères sociales, l’assurance-autonomie, la création de l’AVIQ, etc.

La journée  sera décomposée en deux temps : conférences le matin et ateliers l’après-midi.

Veuillez noter que :

  • Des sandwiches seront prévus !
  • Les frais kilométriques ne seront pas remboursés.

Le Ministre et l’Administration conseillent vivement la participation des services à ces journées intersectorielles.

Dates et lieux :
Courrière : le 29/9/2017;
Spa : le 24/10/2017;
Ath : le 7/11/2017;
Bertrix : le 21/11/2017.

Cette journée est accessible aux travailleurs sociaux des SAFA et à leur direction, moyennant une inscription avant le 10 mars 2017, via le lien ci-dessous.

Renseignements et inscriptions : http://www.uvcw.be/formations-cpas/1511

ENERGIE

Augmenter le pouvoir d’agir des publics en situation de précarité énergétique

Namur (Mundo Namur) : les 27 et 28 mars 2017 (complet) ;
Namur (Mundo Namur) : les 18 et 19 septembre 2017

Informations et inscriptions : http://www.uvcw.be/formations-cpas/1541

Isolation thermique des bâtiments

Namur (ICEDD) : le 25 avril 2017 ;
Namur (ICEDD) : le 14 novembre 2017.

Informations et inscriptions : http://www.uvcw.be/formations-cpas/1542

Formation de base administrative énergie

Province de Namur : les 4 et 8 mai 2017 (Floréal à La Roche en Ardenne – Avenue de Villez 6, 6980 La Roche-en-Ardenne) ;
Province de Liège : les 15 et 16 mai 2017 (Hôtel du Château d’Ahin – Chaussée de Dinant 14, 4500 Huy)  ;
Province du Hainaut : octobre 2017 (lieu à définir).

Informations et inscription à venir.

Formation chauffage

Dates à venir.

Séance d’information de l’énergie

Namur (Moulins de Beez) : le 12 septembre 2017.

Informations et inscription à venir.

FORMATIONS À VENIR

Formation pour les mandataires

Retrouvez toutes nos formations sur notre site: http://www.uvcw.be/espaces/cpas/formations/82.cfm

  

CPAS Plus – Février 2017

Dossier
Le PIIS entre cynisme et humanisme : réflexion à partir des États Généraux 2016
Événement
En CPAS : qui peut faire quoi avec les flux de la BCSS ? (Partie 1)
Juridique
Harmonisation du droit à l’intégration sociale des bénéficiaires du statut de la protection subsidiaire sur celui des réfugiés reconnus
Législation

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Dates à retenir – Informations diverses

La Fédération des CPAS Bruxellois – Assemblée générale – Quel devenir pour nos aînés ?

Chaque année, les CPAS bruxellois ont leur assemblée générale. Cette fois, elle sera consacrée à la question des aînés à Bruxelles. Après la présentation de l’activité de l’exercice écoulé, trois orateurs se succéderont pour discuter leur devenir dans leur belle, belge et cosmopolite Région :

  • Monsieur Arnaud Gorgemans, Directeur à la Mutualité chrétienne Saint Michel y livrera un regard prospectif sur le vieillissement à Bruxelles et les réponses à y apporter en termes de service à domicile, résidentiel, d’aide informelle…
  • Madame Olivia Vanmechelen Stafmedewerker zorg au Kenniscentrum WWZ (Welzijn,Wonen,Zorg) donnera à son tour le point de vue de l’usager en partant de l’étude qualitative de ce Centre sur les besoins des aînés et des projets qu’il mène en ce domaine.
  • Madame Chantal Durant, Directeur Département personnes âgées résidentiel et non-résidentiel, Arcadia au CPAS de Molenbeek-Saint-Jean expliquera les multiples actions de son CPAS pour le bien-être de tous les aînés dans sa commune.

La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire. Inscription avant le 20 mars 2017 sur le site www.brulocalis.brussels. Contact & info Latifa HAZIM, Secrétariat de la Fédération des CPAS Bruxellois. T. 02 238 51 57.

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