2015-11-09

ACTUALITÉS

Les objectifs de développement durable à l’échelle mondiale: l’UVCW y souscrit

Les 2 et 3 octobre derniers, l’UVCW participait, comme traditionnellement, à la réunion annuelle du Capacity Institution Building (CIB) Working Group, organisée pour la présente édition par la branche internationale de la Vereniging van de Nederlandse Gemeeten (VNG Internationaal) à La Haye, aux Pays-Bas.

Pour rappel, ce Groupe constitue l’une des commissions de travail de Cités et Gouvernements locaux unis (CGLU) et rassemble en son sein les associations de villes et communes qui, comme les nôtres, gèrent et mettent en œuvre un programme de coopération internationale communale. CGLU s’appuie ainsi sur le CIB Working Group comme ressource de base pour l’émission d’avis sur les questions de développement.

Si la crise des réfugiés s’est bien invitée dans les débats, vu la récente actualité, la rencontre de La Haye fut surtout marquée par l’émergence d’un autre défi pour les municipalités, encore bien plus ambitieux et global: en effet, au Sommet sur le développement durable le 25 Septembre 2015, les États membres de l’ONU ont adopté un nouveau programme de développement durable, qui comprend un ensemble de 17 objectifs mondiaux pour mettre fin à la pauvreté, lutter contre les inégalités et l’injustice, et faire face au changement climatique d’ici à 2030.

Le nouveau programme se base sur les 8 Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) adoptés en 2000. En 2015, des progrès significatifs ont certes été réalisés vers la réalisation de ces Objectifs, ce qui témoigne de la valeur d’un programme unificateur étayé par des objectifs et des cibles. Cependant, malgré ces progrès, la pauvreté accable encore trop de personnes.

Les Objectifs de développement durable (ODD) nouvellement adoptés, qui doivent donc permettre de poursuivre les efforts entamés avec les OMD, peuvent être schématisés comme suit:

Sustainable Development Goals_E_Final sizes

CGLU a salué le processus inclusif qui a été mené lors des négociations de ce nouvel agenda de développement. Le processus post-2015 a en effet représenté une opportunité unique pour les gouvernements locaux et régionaux de faire part de leurs expériences et de leurs propositions, fondées sur leur travail quotidien, lors des débats internationaux sur le développement durable (v. à ce propos la nouvelle publication de CGLU: « Notre parcours pour l’après-2015 : les voix locales et régionales sur la scène mondiale« ).

Lors de ce Sommet, les gouvernements locaux et régionaux, soutenus par leurs associations représentatives, se sont d’ores et déjà engagés à jouer leur rôle en communiquant l’importance des ODD à leurs administrations, partenaires et communautés, et en s’appuyant sur les leçons tirées des OMD afin de prendre part à la réussite de ces objectifs. C’est en effet uniquement en travaillant avec les communautés locales pour dépasser les défis et renforcer les opportunités propres à chacune que le nouvel agenda mondial pourra devenir réalité en 2030.

Ils plaident également pour un nouveau système de gouvernance mondiale dans le cadre de la revitalisation du système onusien. Cette déclaration propose ainsi une plus grande participation de tous les acteurs au sein de l’ONU, ainsi que la reconnaissance d’une légitimité démocratique unique pour les gouvernements locaux en particulier.

CGLU salue aussi l’inclusion de l’ODD n° 11 sur les villes durables, pour lequel elle a mené un plaidoyer tout particulier, répétant sans relâche auprès de l’ONU et sur d’autres scènes internationales que les risques d’une urbanisation mal gérée étaient sous-estimés.

C’est toutefois chacun de ces 17 ODD qui devront être mis en oeuvre à l’échelle locale. Il s’agira donc de les « localiser« , c’est-à-dire de décentraliser les compétences et ressources qui permettront de garantir non seulement leur mise en œuvre, mais aussi leur suivi. La mise en œuvre locale sera donc cruciale pour que les gouvernements locaux puissent déployer leur potentiel et faire de ces objectifs une réalité sur le terrain. Comme l’a fait remarquer le Maire de Bogotá, Gustavo Petro, à New York: « Les solutions techniques sont la partie la plus simple des politiques de développement durable. Ce qui est plus difficile, c’est la prise de décision politique et la confrontation avec les intérêts établis qui nous empêchent de changer. C’est aux communautés que revient l’impulsion du changement. »

Bien sûr, ces 17 ODD peuvent sembler très distants des préoccupations quotidiennes des communes, qui doivent souvent contourner mille et une difficultés de terrain. C’est ainsi que CGLU a dans la foulée réalisé une publication intitulée “The Sustainable Development Goals: What Local Governments Need to Know” (Les Objectifs de développement durable: Ce que les gouvernements locaux doivent savoir), dont la version française sera prochainement disponible. Celle-ci se veut un premier pas vers la « localisation » des ODD, et explicite ainsi comment et en quoi chacun des 17 ODD concerne le travail usuel des autorités locales, tout en soulignant également le lien entre ceux-ci et les autres défis globaux auxquelles elles sont confrontées, telles que le changement climatique ou l’urbanisation.

L’UVCW se doit de prendre elle aussi le train en marche, en intégrant graduellement ces Objectifs dans ses réflexions sur la gestion locale de demain, et ne peut qu’inviter ses partenaires, que sont les communes wallonnes et leurs homologues dans le monde, à réfléchir leurs futures actions à la lumière de ces nouvelles orientations, essentielles pour un mieux-être de tous.

Pour plus d’informations sur les ODD et leurs implications au niveau local: http://www.uclg.org/fr/home

Note de politique internationale 2014-2019 des Gouvernements de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de Wallonie – Avis aux Ministres-Présidents concernés

Le Conseil Wallonie-Bruxelles de la Coopération décentralisée (CWBCI) a récemment remis aux Ministres-Présidents des Gouvernements wallons, Messieurs Demotte et Magnette, l’avis sollicité auprès de celui-ci concernant la Note de politique internationale 2014-2019, avis auquel l’Union des Villes a activement contribué.

Cet avis est structuré en 3 parties:

  • les recommandations du CWBCI en matière de priorités politiques,
  • des commentaires plus détaillés sur les différentes parties de la Note,
  • la mission du CWBCI.

Crise des réfugiés – Le CCRE invite au dialogue avec les collectivités pour évaluer les besoins sur le terrain

Le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) demande instamment aux États membres de l’UE d’établir un dialogue immédiat avec leurs collectivités territoriales, et leurs associations nationales, sur la meilleure façon d’utiliser les ressources budgétaires supplémentaires mises à disposition par l’UE pour aider les villes confrontées à un afflux de réfugiés.

Il appelle par ailleurs les eurodéputés, par l’intermédiaire de leurs délégations nationales, à faire pression sur leurs gouvernements nationaux pour qu’ils consultent leurs villes et régions sur cette question qui touche nombre de régions et communes d’Europe, amenées à accueillir des dizaines de milliers de réfugiés.

Enfin, le CCRE reste, avec ses membres, à la disposition de la Commission et du Parlement européen pour trouver une solution à long terme pour financer des mesures en matière de migration.

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Le Programme wallon de développement rural (PwDR) 2014-2020 approuvé par la Commission européenne

Ce Programme wallon, qui accorde une grande importance aux enjeux liés à l’environnement et aux écosystèmes, bénéficiera de 650 millions d’euros de fonds publics, dont 264 millions de l’Union européenne. Un volet lié à la compétitivité et l’innovation avec, entre autres, des soutiens pour les jeunes agriculteurs, est également inclus.

Sa mise en oeuvre se concrétisera par des appels à projets dans les semaines à venir.

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Human, le dernier film de Yann Arthus-Bertrand en projection dans votre Commune

C’est à un voyage pas comme les autres que nous invite ce film de Yann Arthus-Bertrand, qui a donné, 2 ans durant, la parole à des hommes et des femmes de 63 langues différentes à travers 60 pays, sur des questions qui les touchent au plus profond d’eux-mêmes, récits d’amour et de bonheur, ou de haine et de violence, véritable invitation à découvrir l’Autre.

Après son lancement en France (cinémas, télévision, réseaux sociaux,…), Human poursuit sa route à travers le monde, où le film sera mis à disposition gracieusement de l’ensemble des réseaux associatifs, centres culturels, musées, instituts, ONG, festivals et collectivités locales qui souhaitent s’en faire les ambassadeurs et en relayer les valeurs via des projections-débats.

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AGENDA

Séance d’aide à la candidature – Erasmus+ – Action clé 1 Mobilité

AEF Europe (l’Agence francophone pour l’Education et la Formation tout au long de la vie) organise le 2 décembre prochain une séance d’aide à la candidature pour l’Action clé 1 – Mobilité des individus à des fins d’éducation et de formation dans le cadre du programme Erasmus+ (v. notre fiche-programme Erasmus+: http://www.uvcw.be/espaces/international/europe/detail-11.htm).

Cette après-midi se déclinera en 3 parties:

  • Partie I – Qu’est-ce qu’un projet Mobilité dans les secteurs scolaire et professionnel?
  • Partie II – Le formulaire de candidature: conseils et pistes utiles;
  • Partie III – Questions-réponses.

L’inscription à la séance d’aide est gratuite mais obligatoire (nombre de places limités) avant le 25 novembre 2015.

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BONNES PRATIQUES

L’habitat temporaire: avantages partagés entre propriétaires et locataires

Faisant le constat de l’existence, parfois problématique, d’un certain nombre de bâtiments inoccupés, qu’ils soient publics ou privés, des municipalités, des acteurs privés ou même des citoyens, se tournent vers l’habitat temporaire.

En quoi consiste-t-il? Des bâtiments en attente de vente ou d’une nouvelle affectation sont temporairement loués, pour des loyers modestes, à des citoyens ou des sociétés. Les avantages de ce type d’occupation sont notables pour les deux parties: pour les propriétaires, le bâtiment est entretenu et chauffé, et le coût bien moindre que s’ils faisaient appel à une société de gardiennage pour le protéger. Pour les occupants, s’ils sont suffisamment flexibles pour pouvoir déménager sur base d’un délai court, ils bénéficient d’espaces souvent importants pour un loyer très avantageux, parfois pendant plusieurs années.

Le projet URBACT Temporary Use as a Tool for Urban Regeneration (utilisation temporaire comme outil de la régénération urbaine) s’est penché sur plusieurs exemples concrets: à La Haye (Pays-Bas), l’ancien bâtiment d’Europol est un complexe de 14.000 m², incluant une ancienne école ainsi qu’une aile de bureaux. Il est proche d’autoroutes, d’autres immeubles de bureaux et d’un quartier résidentiel prospère, et se trouve aujourd’hui plus ouvert sur le voisinage qu’il ne l’a jamais été, via notamment son jardin accessible depuis la rue. L’agence immobilière coordonnant le projet donne ainsi la possibilité à 50 personnes, organisations ou sociétés, de louer des bureaux, des espaces d’exposition ou des studios à des loyers très modérés. Il s’agit principalement d’artistes, de musiciens, de designers et d’architectes. Tenus de déménager sur base d’un délai d’un mois le moment venu, prendre ce risque a jusqu’ici été payant pour eux, la vente du bâtiment prenant plus de temps que prévu, certains occupant le bâtiment depuis près de cinq ans. Dans le même temps, ce type d’occupation et ses habitants contribuent à la dynamique culturelle de la ville.

A Saint-Denis (Paris), le centre culturel indépendant baptisé 6B est né d’une situation similaire: cet ancien bâtiment privé de 7.000 m² était destiné à la démolition. Un architecte en a négocié l’occupation avec le propriétaire et, avec un groupe d’artistes et d’architectes, a pris le risque d’y déménager pour une durée limitée. En quelques années, 6B est devenu un lieu culturel majeur dans l’agglomération parisienne: 160 biens sont loués à des particuliers, des associations et des entreprises, induisant davantage le sentiment de vivre et travailler dans un quartier que dans un immeuble de bureaux. Progressivement devenu un atout aux yeux des promoteurs, et permettant de plus nombreux échanges culturels et une plus grande cohésion sociale, le bâtiment 6B n’est désormais plus destiné à être démoli; il a été intégré dans les plans de développement de la région et l’association s’occupant de sa gestion cherche maintenant des solutions pour son achat. Consciente de l’importance du centre pour le développement d’activités culturelles et de jobs créatifs dans un quartier en transition, même la région d’Ile-de-France loue des bureaux dans le bâtiment, gardant ainsi un pied dans cette expérience urbaine intéressante.

Ces deux exemples d’habitat temporaire illustrent l’émergence de ce phénomène un peu partout en Europe. Par ailleurs, si plusieurs projets isolés éclosent ainsi dans un certain nombre de localités, des autorités locales tentent pour leur part de structurer ces initiatives en créant des cadres visant à faciliter le processus. Ainsi, la Ville de Brême, en Allemagne, a vu dans ses emplacements inoccupés une opportunité pour relever ses défis démographiques et appuyer sa stratégie de régénération économique. Souhaitant revitaliser son économie et inciter ses jeunes diplômés à s’installer dans la ville, la municipalité a entamé la régénération de friches industrielles pour y établir des studios d’artistes, des incubateurs et des espaces de travail. Elle a associé au projet une agence qui opère les connections entre les propriétaires et les utilisateurs, l’administration et les jeunes entrepreneurs.

A Madrid, après que la construction d’un centre commercial et d’un centre sportif ait été stoppée par la crise économique, la Ville a temporairement cédé l’accès au site pour l’installation d’un festival, avec piscine temporaire et lieu de concert. Lorsque ces installations ont été démontées, ce sont les citoyens qui ont émis le souhait de pouvoir s’approprier le site. Après s’être organisés en association, ils ont formulé une proposition à la municipalité, qui a signé une cession temporaire de l’espace, permettant à l’association de l’organiser, y incluant notamment un terrain de sport, un lieu de rencontre et un lieu de spectacle, qui répondent ainsi aux souhaits de maintien de la convivialité exprimés par les utilisateurs et les riverains.

Pour plus d’informations sur ces projets (en anglais)

RECHERCHES DE PARTENAIRES

Urbact III – Invitation à rejoindre des Réseaux de planification d’actions

Le programme Urbact est, pour rappel, un programme européen d’échange et d’apprentissage permettant aux villes et communes européennes ainsi qu’à leurs acteurs de travailler de concert en vue d’un développement urbain durable.

Suite à un premier appel à projets pour la création de Réseaux de planification d’actions (Action Planning Networks – APN) le 30 mars dernier, 21 projets ont déjà été acceptés.

Ceux-ci sont actuellement composé de 4 à 6 villes /communes et doivent développer leur partenariat dans les 6 mois à venir pour obtenir 8 à 12 partenaires. À ce stade, le partenariat n’est plus limité aux villes/communes mais peut également inclure des agences locales, autorités nationales/régionales et universités/centres de recherche,… Après une seconde sélection en mars 2016, les réseaux seront mis en œuvre pendant une durée de 2 ans.

La liste des projets acceptés avec une courte description de la thématique autour de laquelle le projet souhaite développer le partage d’expériences est consultable à l’adresse suivante: http://www.urbact.eu/new-action-planning-networks-more-information-available.

Si vous souhaitez obtenir des informations complémentaires sur ces projets et/ou la possibilité d’intégrer un de ces partenariats, veuillez contacter:

Laurence GERADON, EU Territorial Cooperation – Wallonie-Bruxelles International - Tél. 02 421 82 84 – l.geradon@wbi.be

Jumelage – Commune de Challuy (France)

La Commune française de Challuy (1.000-5.000 habitants) souhaiterait établir des liens de jumelage avec une commune de Belgique, Allemagne, Hongrie, Italie ou République tchèque, comptant entre 1.000 et 5.000 habitants, notamment dans les domaines suivants: citoyenneté, développement durable, agriculture et affaires rurales. Les langues de communication privilégiées sont: le français et l’italien.

Plus d’infos

Jumelage – Commune de Poisy (France)

La Commune française de Poisy (5.000-20.000 habitants) souhaiterait établir des liens de jumelage avec une commune européenne comptant entre 5.000 et 20.000 habitants, dans les domaines suivants: art et culture, jeunesse, sports, développement durable, agriculture et affaires rurales. Les langues de communication privilégiées sont: le français, l’allemand, l’anglais, l’espagnol et l’italien.

Plus d’infos

Plus de recherches de partenaires à travers toute l’Union européenne en vous rendant sur le portail Twinning du CCRE!

Jumelage – Ville de Francistown (Botswana)

La Ville de Francistown, au Botswana, souhaiterait établir des liens de jumelage avec une commune belge dans les domaines suivants: sports, santé, gestion des déchets et recyclage, développement d’infrastructures, jeunesse, tourisme.

Plus d’infos

Personne de contact: Mme Sefalana R. Matambo – Ambassade de la République du Botswana à Bruxelles – Tél. 02 735 20 70 – srmatambo@gov.bw

Jumelage – District de Ngamiland (Botswana)

Le District de Ngamiland, au Botswana, souhaiterait établir des liens de jumelage avec une commune belge dans le domaine du tourisme.

Plus d’infos

Personne de contact: Mme Sefalana R. Matambo – Ambassade de la République du Botswana à Bruxelles – Tél. 02 735 20 70 – srmatambo@gov.bw

Coopération décentralisée – Commune d’Adja Ouere (Bénin)

La Commune béninoise d’Adja Ouere souhaiterait établir des liens de coopération avec une commune wallonne dans les domaines suivants: culture, jeunesse, jumelage, tourisme.

Plus d’infos

Pour prendre connaissance de l’ensemble des recherches de partenaires reçues (hors appels à projets spécifiques, repris uniquement dans notre newsletter internationale), nous vous invitons à consulter notre banque de données de recherches de partenaires.

BON A SAVOIR

Mobilité internationale des jeunes: un site à votre disposition

A l’initiative de l’asbl Infor Jeunes et du Bureau international Jeunesse (BIJ), le site www.mobilitedesjeunes.be regroupe les informations utiles aux jeunes de Wallonie et de Bruxelles qui souhaitent réaliser un projet à l’étranger, ou aux jeunes d’autres pays qui veulent venir en Belgique.

Les principales rubriques disponibles sont les suivantes:

  • Partir: mémo des aspects à prendre en compte pour préparer son départ et valoriser son projet au retour, éventail des différentes formules possibles: volontariat, échanges de jeunes, travail au pair, langues, stages, études, jobs, emplois;
  • Venir en Belgique: éléments à prendre en compte pour un séjour de courte/longue durée et présentation des pistes possibles pour étudier, travailler ou effectuer un séjour au pair;
  • Répertoire des organismes de mobilité internationale des jeunes;
  • Actus: informations récentes sur la mobilité des jeunes;
  • Appels à projets: possibilités concrètes de déposer un projet lié à la mobilité des jeunes.

Par ailleurs, si vous organisez des activités liées à la mobilité des jeunes et souhaitez les promouvoir, vous pouvez contacter info@mobilitedesjeunes.be.